Exhibition Guide Monthly | Artiste du mois
Le numéro de juin 2014 du magazine mensuel Exhibition Guide a consacré sa rubrique « Artiste du mois » à l'exposition personnelle « Naesoong Olympics » de Kim Hyun Jung, présentée du 19 au 30 juin au Gana Insa Art Center. Sun Seung-hye, directrice du département de recherche du Seoul Museum of Art, y analyse la technique du hanbok semi-transparent dans la série « Naesoong » — une réinterprétation à l'ère des réseaux sociaux de la Beauté de Shin Yun-bok — ainsi que sa grande popularité auprès du public ; l'ancien professeur de l'Université Korea, Baek Yun-su, y aborde pour sa part la quête identitaire exprimée à travers les objets du quotidien et les autoportraits. L'article comprend également les notes personnelles de l'artiste, ainsi que son profil et son palmarès.
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19.06 – 30.06.2014
Gana Insa Art Center, grande salle d'exposition du 1er étage
(Tél. 02-736-1020, Insa-dong)
Artiste du mois
Kim Hyun Jung (peintre de peinture coréenne)
[Image] Pomsaeng Pomsa : Printemps d'une maîtresse femme au foyer / Swag or Die : Spring of a Professional Housewife, encre et couleurs légères sur hanji, 191×130 cm, 2013
[Image] Pomsaeng Pomsa : Naiv Lady / Swag or Die : Naiv Lady, encre et couleurs légères, collage sur hanji, 112×134 cm, 2014
Exposition personnelle de Kim Hyun Jung
Naesoong Olympics
Pour moi, la tension qui entoure le « fil » se ramène à la tension entre le regard des autres qui m'entourent et mon propre moi.
À travers mon travail, je cherche à mettre au jour la nature de cette emprise primordiale à laquelle il semble bien difficile d'échapper.
Texte : Sun Seung-hye (directrice du département de recherche, Seoul Museum of Art ; professeure associée, faculté des arts plastiques, Université féminine Ewha)
Message : le POP de la peinture coréenne, « Se soulever soi-même »
L'artiste Kim Hyun Jung est, à l'image de Girls' Generation, une idole de la peinture coréenne. Elle se peint elle-même avec une audace assumée. Elle est ravissante, et bien qu'audacieuse, elle appelle cela du « naesoong » (se donner des airs de pudeur). Diffusons avec Kim Hyun Jung le « POP de la peinture coréenne » ! Le « POP de la peinture coréenne » de Kim Hyun Jung est réjouissant : à le regarder, un sourire nous vient malgré nous aux lèvres. J'aime la voir contempler sa propre image, mignonne, et la soulever d'un effort joyeux dans « Naesoong : Se soulever soi-même » (2014). L'artiste appelle cela « naesoong », mais pour qui la regarde de l'extérieur, c'est une véritable « énergie d'affirmation de soi ».
La jeune fille du naesoong porte le hanbok. La Beauté de Shin Yun-bok s'est métamorphosée sous une forme du XXIe siècle. Cette icône en hanbok n'appartient en exclusivité à personne : chaque artiste possède son propre « droit » sur la manière de la transformer et de la représenter. Là où les femmes de Shin Yun-bok profitaient de sorties et de bains, la jeune fille du naesoong mange des nouilles instantanées et fait du sport. Elle qui semble faite pour dîner à une table somptueuse mange des nouilles instantanées assise sur un carton. S'exerçant sur les appareils de fitness installés dans son quartier, elle appelle cela « Naesoong Olympics ». Elle attire ainsi la sympathie de ces femmes joyeuses, d'âge mûr, qui ne se laissent pas intimider par le regard des autres. Par le « naesoong », elle s'écarte discrètement de la noblesse propre à la peinture de personnages traditionnelle et gagne en liberté. Dans le prolongement de la série « Naesoong », la série « Pomsaeng Pomsa » révèle, à travers le billard et le golf, deux sports masculins, un charme subtilement féminin. On y observe une évolution : la formule « on vit pour le style, on meurt pour le style » traduit un léger désir de panache, de pose assumée. On a hâte de voir comment évoluera à l'avenir le naesoong de cette jeune fille.
Charme : « une transparence subtile, par touches »
La « jeune fille du naesoong » est à la fois mignonne, envoûtante et audacieuse. Le regard s'attarde spontanément sur ce charme audacieux niché dans sa mignonnerie. Pourquoi ? La réponse tient en trois éléments : le « visage », le « corps » et le « costume ».
Le visage est beau, dans la lignée des peintures de beautés classiques. Il est agréable à regarder — nul besoin de rhétorique savante, on a simplement envie de le contempler encore et encore. Face à un joli visage, les hommes réagissent instinctivement, les femmes de façon plus compétitive. Dès l'instant où le public apprend que l'artiste Kim Hyun Jung est elle-même une beauté, il perçoit la peinture de beauté comme un autoportrait, comme s'il voyait l'artiste directement dans le tableau, et s'y absorbe pleinement. Naît ainsi cet autoportrait extrêmement rare d'une beauté peignant une beauté — une « pin-up » qu'elle se peint elle-même. Comme une idole du POP, l'artiste enthousiasme ses fans par sa seule présence.
Le regard se porte ensuite sur le corps. À travers le hanbok, le contour du corps apparaît par endroits. Elle dessine d'abord le corps d'un trait de contour fin, puis peint les vêtements par-dessus — un processus aussi plaisant que d'habiller une poupée de papier. La couleur légère du corps évoque une peau délicate, teintée de rose pêche, dont le contour affleure à peine, à la limite du visible. Cette beauté stimule certes une forme de voyeurisme chez le spectateur, mais elle est, plus fondamentalement, l'éclat vital de la jeunesse.
Le hanbok n'est plus seulement porté lors des fêtes, mariages ou soixantièmes anniversaires : il devient, à l'instant même où l'on veut se donner tout son charme de « naesoong », la parure qui nous révèle sous notre plus beau jour. La technique consistant à peindre la jupe à l'encre diluée, translucide comme une aile de libellule, est particulièrement remarquable.
Cette technique la distingue clairement des autres artistes représentant le hanbok. Le procédé consistant à peindre la jupe de façon semi-transparente, laissant deviner ce qui se trouve dessous, s'inscrit dans la même lignée que les peintures bouddhiques de l'époque Goryeo. En particulier, l'Avalokiteshvara au saule (Yangnyu Gwaneum) de Goryeo porte, à la différence des peintures bouddhiques chinoises et japonaises, un vêtement à travers lequel la peau transparaît. Kim Hyun Jung a compris avec précision, puis appliqué, la technique par laquelle la peinture bouddhique de Goryeo traduisait cette transparence au moyen de contours blancs tracés sur le vêtement.
Dans les nouvelles œuvres de 2014, on sent une assurance nouvelle dans les gestes et le trait. Si les œuvres de 2013 laissaient transparaître de légères hésitations dans le tracé des figures, celles de 2014 sont plus enlevées tout en révélant une force intérieure. On y perçoit l'ampleur du travail accompli à la mesure de sa popularité, ainsi que la sagesse de faire de cette popularité un terreau fertile. La « jeune fille du naesoong » s'est affirmée davantage. La légère hésitation a disparu, et elle se montre avec plus d'assurance. C'est pour cela que j'aime l'artiste Kim Hyun Jung.
Diffusion : vingt-sept ans, et on compte encore sur elle.
La contribution de Kim Hyun Jung à l'histoire de l'art réside dans le fait d'avoir amené la peinture coréenne sur les réseaux sociaux pour la diffuser auprès du grand public. Comme dans « Bon travail, encore aujourd'hui » (2014), elle publie chaque jour avec constance, comme on soulèverait une haltère à la force du poignet, et répond aux commentaires avec le plus grand soin. La ferveur pour la peinture coréenne de Kim Hyun Jung est intense, portée par le plaisir qu'ont de nombreuses personnes à communiquer directement avec l'artiste. Son tableau « Acha » (2013), qui la montre faisant cuire des nouilles instantanées dans une casserole en aluminium, les mangeant à même le couvercle tout en regardant un sac Louis Vuitton et un gobelet Starbucks, a fait sensation sur les réseaux sociaux. En le voyant, d'innombrables internautes l'ont partagé avec cette empathie teintée d'humour du « en fait, moi aussi je suis comme ça ». Ainsi, le « naesoong » de Kim Hyun Jung capte d'un seul coup l'attention du grand public sur les réseaux sociaux, formant autour d'elle un véritable groupe de fans de peinture coréenne.
Sans même invoquer le grand mot de « peinture coréenne », des personnes séduites par ses œuvres achètent un tableau pour la première fois de leur vie, assistent à des conférences, se rendent à des expositions. Je me réjouis de voir qu'en 2014, un groupe de fans de peinture coréenne s'est formé parmi la génération des trentenaires et quadragénaires. Je fais moi-même partie de ces admirateurs. Comme le suggère le titre « Naesoong », je la croyais simplement être une belle peintre de peinture coréenne, à l'air pudique et distant — en réalité, elle travaille avec une grande assiduité, archive méticuleusement ses propres œuvres, et ne recule devant aucun nouveau projet ni aucun défi. Elle n'a pourtant que 27 ans. J'aime le courage avec lequel elle peint des figures qui sont autant d'autoportraits. J'aime l'audace qu'elle nomme « naesoong ». Et le fait que le quotidien que les femmes savourent seules devienne le sujet de ses tableaux rend l'ensemble d'autant plus réjouissant.
[Image] Naesoong : Marathonienne / Feign : Marathoner, encre et couleurs légères, collage sur hanji, 200×121 cm, 2014
[Image] Naesoong : Toi qui me fais avancer / Feign : You Move Me, encre et couleurs légères, collage sur hanji, 130×196 cm, 2013
Texte : notes de l'artiste, Kim Hyun Jung
Naesoong Olympics, le récit d'une croissance intense
Grandir se traduit par la capacité à ressentir les couleurs et les parfums de la vie de façon plus riche et plus subtile. Les événements que je rencontre pour la première fois de ma vie me surprennent et me déstabilisent parfois, mais c'est une chance de pouvoir, à travers ces expériences nouvelles où je me sentais en manque, acquérir un sens différent de la vie. Au seuil qui sépare mes vingt-six ans de mes vingt-sept ans, j'ai vécu un bond que j'ai ressenti comme presque trop grand à porter.
Alors que l'automne battait son plein, attirée par le ciel, je suis sortie un jour vers le parc de quartier près de mon atelier. L'espace de remise en forme du parc débordait de vie. L'aura qui se dégageait de chaque personne, dans la diversité de leurs tenues et de leurs visages, se mêlait à l'air limpide, au ciel d'un bleu profond et aux feuillages flamboyants de l'automne pour m'apparaître comme un véritable festin de couleurs. C'est cette image éclatante qui a été le point de départ de « Naesoong Olympics ». À travers des mouvements familiers, presque ludiques, que l'on croise facilement dans la vie quotidienne, s'expriment des fragments d'émotions vives — passion, obstination, joie, émotion, colère, frustration — comme un prisme qui disperse et révèle les différentes couleurs mêlées dans la lumière blanche. Les anneaux olympiques, symbole du monde (World), reflètent la diversité des couleurs de la vie. L'olympiade représente la richesse de l'existence. Dans « Naesoong Olympics », l'olympiade dépasse le sens d'une simple fête sportive : elle est une célébration des couleurs et des parfums variés que révèle, à travers le prisme du mouvement, chaque facette de l'exercice physique.
La conscience de la tension entre le monde qui m'entoure et mon moi, ainsi que la quête identitaire qui s'y déroule, se poursuivent aussi dans ce « Naesoong Olympics ». Je continue de « tirer à la corde » avec ce lien qui me relie au monde. Dans cette tension, tantôt relâchée, tantôt tendue à l'extrême, j'ai cherché à prendre position et à affronter le monde de tout mon être. Il m'est arrivé d'en être blessée, mais j'ai cherché ma voie en me consolant moi-même d'un « Bon travail, encore aujourd'hui ». Et je crois avoir, ainsi, avancé d'un pas de plus. L'assurance de brandir un « carton rouge » face aux nombreuses pressions du monde est l'expression d'une subjectivité affirmée, et la « Naiv Lady » qui s'écrie « La victoire est à moi ! » est un autoportrait devenu plus solide encore. Mes œuvres sont en quelque sorte un journal intime, rassemblant les nombreuses émotions qui m'ont habitée durant l'année écoulée. L'incertitude et la peur face à la vie, mais aussi la joie et le plaisir surgissant soudain entre les deux — j'ai voulu saisir ces sentiments complexes et multiples de façon plus dense et plus nuancée, et les confesser à travers la métaphore du naesoong.
En travaillant et en rédigeant ces notes d'artiste, je me retourne sur moi-même et clarifie ce qui restait flou. J'ai vécu intensément cette dernière année, et j'ai senti, au fil de ce processus, que ma pensée et mes convictions se consolidaient. Je vacille encore, mais je sens que je progresse peu à peu. Avec « Naesoong Olympics », je livre au monde le récit de cette croissance intense vécue au cours de l'année écoulée.
[Image] Naesoong : Esprit combatif / Feign : Fight Sprit, encre et couleurs légères, collage sur hanji, 111×129,5 cm, 2013
La quête de soi à travers le naesoong
Texte : Baek Yun-su (ancien professeur titulaire, faculté des arts plastiques de l'Université Korea ; ancien président de l'Association des beaux-arts de Corée)
L'artiste se procure toutes sortes d'informations par le biais de tablettes, de bandes dessinées, de télécommandes, de téléphones portables, etc., ce qui lui permet de partager des sujets communs avec les autres. Elle cherche ainsi à faire comprendre qu'elle n'est pas différente d'eux, et, par ce biais, à engager un véritable dialogue avec eux afin de révéler son vrai visage.
Pour cerner la personnalité profonde de l'artiste, on peut se référer aux petits objets ordinaires et anodins qui apparaissent dans des œuvres comme « Hidden Story », « 1 heure du matin », « Frisson » ou « Balle ». Cheval à bascule, peluche, poupée à dé à coudre, batte-jouet — jouets de son enfance — ; lunettes de soleil, sèche-cheveux, chaussures — objets du quotidien — ; éléphant, hippopotame, zèbre, crocodile — animaux que les gens ordinaires affectionnent et utilisent depuis toujours : en peignant ces objets, elle souligne que les pensées et les désirs qu'elle dissimule en elle ne diffèrent en rien de ceux de chacun.
Que ce que l'artiste révèle au monde extérieur ne soit pas une simple pensée fugace mais le fruit d'une longue et profonde réflexion, on peut le vérifier à travers « Immersion ». Dans cette œuvre en particulier, elle saisit avec humour le mouvement inconscient de son gros orteil, mû par le système nerveux autonome au moment où elle s'absorbe dans quelque chose, montrant ainsi que tout cela s'étend du plan conscient jusqu'au plan inconscient. Les choses de la vie, comme nous en faisons souvent l'expérience, ne se déroulent pas toujours comme on le souhaite. Des erreurs inattendues viennent régulièrement s'immiscer, provoquant des résultats totalement imprévus ou suscitant l'incompréhension d'autrui — une expérience banale qui, à son tour, engendre un nouveau stress. Et pourtant, nous pouvons ressentir un charme profondément humain envers ceux qui commettent ainsi des erreurs, et éprouver à leur égard un sentiment de proximité et de solidarité. Vu sous cet angle, ces erreurs pourraient bien être indispensables à l'existence, et il faut de la sérénité et de l'esprit pour transformer un faux pas en heureuse occasion.
On retrouve ce processus dans « Acha » : celui qui fait des courses, les mains chargées de sacs, et qui, dans cette précipitation, perd une chaussure, se retrouve assurément fort embarrassé. Plus amusant encore est le cas où l'interrupteur d'un réchaud à gaz portable est réglé sur « éteint » alors qu'une flamme y brûle encore faiblement — une erreur fréquente lorsqu'on est totalement absorbé par la peinture, sans penser à rien d'autre. À travers ce titre, « Acha », trouvé sur le vif, on ressent la sérénité intérieure de l'artiste, qui accepte pleinement cette erreur d'un instant et la transforme plutôt en humour.
L'artiste déploie presque toujours ses thèmes sans arrière-plan, une méthode traditionnelle que l'on retrouve de façon exemplaire dans l'Album des mœurs et coutumes de Kim Hong-do, et qui produit à la fois la beauté du vide et une mise en valeur puissante du sujet. Les visages de ses personnages, tantôt tournés vers la droite, tantôt vers la gauche, tantôt vers le bas ou vers le haut, adoptent des poses variées à travers lesquelles elle affiche une maîtrise assurée du pinceau. L'usage de lignes fluides, associé à une maîtrise habile de l'encre et des couleurs légères, montre qu'elle vise cet idéal de l'union du pinceau et de l'encre dont parlait Jing Hao. Cette manière de traiter le sujet repose largement sur le sens de l'observation de l'artiste, capable de saisir des scènes familières de notre quotidien — un talent qui joue un rôle tout à fait pertinent pour transmettre au spectateur un sentiment de sincérité. En particulier, en révélant ses sujets avec humour et sans exagération, elle dépasse le simple niveau d'une peinture agréable pour suggérer avec force qu'il y a, dans le tableau, quelque chose de plus.
En observant les tableaux présentés dans cette exposition, on perçoit clairement que l'artiste éprouve elle-même du plaisir à peindre. Les Entretiens de Confucius disent : « Savoir ne vaut pas aimer, et aimer ne vaut pas se réjouir. » Espérons que l'artiste élèvera sa peinture jusqu'à ce niveau où elle en jouit pleinement.
[Image] Naesoong : Une rencontre déguisée en hasard / Feign : Planned Coincidence, encre et couleurs légères, collage sur hanji, chacune 129×153 cm, 2014
[Image] Pomsaeng Pomsa : J'ai besoin de toi / Swag or Die : I am reliant on you, encre et couleurs légères, collage sur hanji, 131×194 cm, 2014
Kim Hyun Jung / Kim, Hyun jung
2013 Master, département de peinture est-asiatique, École supérieure des beaux-arts, Université nationale de Séoul
2012 Licence, département de peinture est-asiatique, Faculté des beaux-arts, Université nationale de Séoul
Licence, département de gestion, Faculté de commerce, Université nationale de Séoul
Expositions personnelles
2014 Naesoong Olympics, Gana Insa Art Center, Séoul, Corée
2013 Exposition sur invitation Art Seoul, Hangaram Art Museum, Seoul Arts Center, Séoul, Corée
Exposition personnelle sur invitation des meilleurs étudiants en master d'art coréens, galerie Woorim, Séoul, Corée
Exposition personnelle sur invitation « Elle, naesoong ? », galerie Ain, Busan, Corée
Expositions collectives
Principales expositions à l'étranger
2013 Im Zickzack durch die Welt, musée d'Art moderne de Neuruppin, Neuruppin, Allemagne
ZigZag, Académie d'État des Beaux-Arts et du Design de Stuttgart, Stuttgart, Allemagne
BANK ART FAIR, Island Shangri-La, Hong Kong
SQUARE, SPACE WOMB, New York, États-Unis
Principales expositions en Corée
2014 Exposition-collecte G-LOVE pour la chirurgie cardiaque d'enfants haïtiens, Séoul, Corée
Exposition « 50106 » du master de peinture est-asiatique de l'Université nationale de Séoul, SPACE 599, Séoul, Corée
Open-in-out, musée d'art Amway, Gyeonggi, Corée
2013 Idée étrange, salle Woseok, Université nationale de Séoul, Séoul, Corée
3e JW Joong-oe Young Art Award, Hongik Art Center, Séoul, Corée
Exposition des enseignants du lycée artistique d'Anyang, lycée artistique d'Anyang, Gyeonggi, Corée
Exposition à trois « IMMATURE », salle Woseok, Université nationale de Séoul, Séoul, Corée
Parler des émotions, galerie IS, Séoul, Corée
ASYAAF 1re partie, ancienne gare de Séoul, Séoul, Corée
2012 Exposition des alchimistes de la laque, SPACE50, Séoul, Corée
Festival d'art d'Insa, exposition des artistes de demain, galerie Ara, Séoul, Corée, entre autres
Distinctions et parcours
2014 Sélectionnée par le Dong-A Ilbo parmi les « 100 personnalités qui feront rayonner la Corée dans dix ans »
2013 JW Joong-oe Young Art Award, prix du président de l'Association des beaux-arts de Séoul
2013 « 150e anniversaire de Perrier », sélectionnée « artiste de demain » / « artiste à découvrir »
2013 Enseignante au lycée artistique d'Anyang
2012 Prix de l'association des anciens élèves de l'Université nationale de Séoul
2011 Grand prix en peinture coréenne, 14e Concours d'art pour la paix mondiale
2011 Médaille d'or en peinture coréenne, 12e Salon des femmes artistes de Corée, entre autres
Œuvres conservées dans des collections institutionnelles majeures
Association des anciens élèves de l'Université nationale de Séoul, hôpital universitaire de l'Université nationale de Séoul, KEB Hana Bank (ex-Korea Exchange Bank), Shinhan Bank,
GE Korea, Deloitte Anjin LLC, Daishin Asset Management, Game Talent Foundation,
Joymax, Coffin Grunaru, ainsi que de nombreuses collections privées, entre autres
Médias
2014 MBC – documentaire humain « Les gens sont bons » (17/05/2014)
JoongAng Ilbo Economist : « ART — les codes émotionnels de l'art selon Sun Seung-hye » — « Des demoiselles en hanbok dans l'art contemporain » (03/03/2014)
2013 MTN Money Today – « The Leader », épisode 26, interview de l'artiste (02/12/2013)
MBC – « Couleurs culturelles », épisode 374, portrait de l'artiste (04/11/2013)
Chaîne parlementaire – « Impressions culturelles », épisode 32, interview de l'artiste (13/09/2013)
MBC NEWS – « La transformation audacieuse de la peinture coréenne » (27/08/2013)
TV Chosun – magazine d'actualité, portrait de l'artiste (20/08/2013)
YTN SCIENCE – « Le monde selon Kim Dong-ryul », épisode 7, portrait de l'artiste (01/08/2013)
JTBC – présentation des œuvres (07/07/2013)
2012 SBS – « Morning Wide », épisode 5412, présentation des œuvres (20/11/2012)
KBS 2 – « Good Morning Korea », présentation des œuvres (03/01/2012), entre autres